Né pour être motard

Né pour être motard

 

Cette vocation d’être motard, certain la ressentent dès leur plus jeune âge. Soit un membre de la famille est motard et transmet cette passion en prenant l’enfant derrière sa moto pour une balade ; ou bien c’est en voyant passer des motos vrombissantes et brillant de mille feux sur les routes de nos campagnes ; ou encore après avoir visionné un film culte tel que «  Easy Rider » où Nicholson n’avait besoin de rien à part d’une moto et qui a suscité beaucoup d’enthousiasme à vouloir vivre, comme les personnages du film, épris de liberté et « born to live free ».

 

Enfant, enfourchant mon vélo, je rêvais que j’étais en moto. Pour parfaire l’illusion je fixais à la fourche de ma roue avant des cartes à l’aide de pinces à linge. J’attachais au cadre un réservoir récupéré d’un vélomoteur hors d’usage que je fixais avec des bouts de ficelle. C’est ainsi que fier comme Artaban je sillonnais les ruelles de mon village dans un vacarme assourdissant provoqué par le frottement des cartes sur les rayons de la roue avant. Il me vient parfois la nostalgie de ces temps insouciants ou les ruelles, les chemins des villages étant fort peu fréquentés par les véhicules à moteur, les enfants pouvaient jouer sans risques dehors et n’étaient pas encore contaminés par les tablettes de jeux électroniques, smartphones etc..

 

Vers quatorze ans, avec un ami du village, nous roulions sur le vélomoteur du frère aîné dans les bois, sur les chemins agricoles, et les prairies. C’est au guidon d’ un vieux Sachs, deux vitesses à la main que nous avons fait nos premières chutes et égratignures.

Deux longues années nous séparaient de l’âge légale pour acquérir une 50cc. Quel bonheur ce serait d’enfin pouvoir quitter nos sentiers et chemins du village pour enfin affronter le bitume et élargir nos horizons au guidon de notre première moto.

 

Chaque samedi, je travaillais chez un agriculteur pour me faire quelques sous dans l’unique but d’avoir de quoi pouvoir à mes seize ans réunir la somme pour l’achat d’une 50cc d’occasion. Le moment venu j’ai pu acquérir une Flandria record avec quatre vitesses à la main, un peu avant mes seize ans.

C’est avec joie que mon ami et moi avons fêté à quelques semaines d’intervalles nos seize ans. Avec empressement nous avons enfin pu enfourcher nos montures d’acier pour découvrir des routes macadamisées que nous n’avions encore jamais explorées, dépassant allègrement les frontières de notre arrondissement .

 

Puis les années se succédèrent, un peu trop vite avec le recul actuel.  :-)

Dix-huit ans, l’âge de passer, sans permis, à une cylindrée plus élevée. Suzuki 250 GT puis la 380 GT les 3 pots en un, la Honda 400 four puis la 900 bol d’or et enfin la découverte du confort de rouler en custom et par la même occasion l’envie de fréquenter des motards partageant la même passion d’avaler les kilomètres en custom.

Je tape :« club de custom » sur google et la magie de l’informatique agissant, le « comanches custom club » s’affiche sur l’écran ainsi que les membres du comité à contacter pour informations.

 

C’est par un beau dimanche d’avril 2010 que je découvre la joie de rouler dans un club bien structuré et sécurisé par un team sécu performant. Au fil des balades au sein du club des Comanches, je découvre la légendaire solidarité pratiquée par les motards ainsi que l’amitié qui unit les pilotes partageant la même passion.

Outre le fait de rouler à moto, le club organise d’autres activités hivernales telles que : Bowling, balade avec les chiens, souper anniversaire, souper choucroute, soirée dansante, après-midi karaoké, rencontre avec d’autres clubs moto, visite de musée, participation à des concentrations Harley, et d’autres activités trop longues à énumérer.

 

Les voyages en moto organisés par les Comanches sont l’occasion de tisser de vraies relations d’amitiés ainsi que le plaisir de découvrir pendant 3 ou 4 jours des régions diverses telles que la Bourgogne, l’Alsace, les Vosges, le Pas de Calais, la Normandie, la Bretagne, le Vaucluse, la Provence et prochainement Provins ( une ville fortifiée au moyen-âge ) etc.….

 

Si toi aussi tu possèdes une custom et que tu t’ennuies de rouler seul au guidon de ta bécane à parcourir toujours la même balade au fil des semaines de t’arrêter au même bistrot pour prendre, toujours seul, un verre et que tu désires rejoindre des motards partageant la même passion que toi, n’hésite plus une seconde et viens nous rejoindre pour une première prise de contact le dimanche à 14 H. au Fassotte qui est notre point de ralliement situé Rue La Brouck-campagne, 2 à 4870 Trooz.

 

Article rédigé par Jean-Luc, Web Master, du site des Comanches

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous devez être connecté pour poster un commentaire